18/04/2008
Etre public, c'est fatiguant
J'avais décidé d'assister à une émission, histoire de voir un peu les coulisses, comment ça se passe, etc. J'aime comprendre les tenants et aboutissants, et particulièrement des médias. Bref.
Pour être public, soyez patients
On finit par m'appeller "vous pouvez venir demain, de 9h30 à 14h30 ?" euh... heureusement que j'organise un peu mon temps comme je veux, parce que quand même, appeler ainsi au dernier moment, pour une période aussi longue... bon, ok. Le lendemain, soucieuse de ne pas arriver en retard, j'arrive même 10 minutes avant. "Ah non c'est pas ouvert encore. " Ah. Heureusement j'avais acheté un hebdo, donc je le feuillette en attendant.
Finalement, ça ouvre, et on nous demande nos cartes d'identité, qui vont rester avec eux pendant tout l'enregistrement. On dépose nos ptites affaires (veste, sac, journal... et portable), puis on attend. 10 minutes. Une demi-heure. Une heure. Un peu lassant, mais en discutant avec un habitué des plateaux tv, j'apprends que c'est normal. Ah. Dommage que la porte soit ouverte, et qu'il fasse un froid de canard aujourd'hui : je me gèle (conséquence : mal de gorge aujourd'hui !).
Pour être public, soyez coloré
Vers 10h30, on nous installe finalement dans la salle. Je m'aperçois qu'elle est beaucoup plus petite que ce que j'aurais cru. C'est marrant, la télé, ça grandit, et pas que les gens... En entrant, on nous dit d'aller nous asseoir à telle ou telle place. Avant de venir, on nous avait demandé, si on pouvait, de mettre un "haut coloré". Ah bon, le public des plateaux ne s'habille pas naturellement de manière gaie et colorée ? Ben non. Il parait que le plateau est sombre, donc c'est bien d'avoir de la couleur.
Derrière l'emplacement du présentateur, la personne du public qui y est placée est une jeune (et jolie) femme blonde. On enregistre deux émissions, et lors de la prochaine, ils changeront de personne mais pas de modèle, ce sera encore une JJFB. Car oui évidemment, pour que ça ne se voie pas trop que c'est le même public, ils nous changent de place.
Pendant ce temps, les techniciens s'activent dans tous les sens, changent les lumières, règlent les caméras... au bout de quelques minutes (on n'attendra pas trop cette fois) le présentateur entre, accompagné de ses chroniqueurs de passage. Il semble réviser ces fiches, sans faire trop attention à ce qui se passe autour. Les maquilleuses s'activent autour de tout le monde, et chaque chroniqueur prononce quelques paroles pour tester son micro. Tout va bien.
Pour être public, soyez une plante verte
Et voilà, l'émission commence : petite phrase du présentateur, générique, petite présentation, et hop, ça commence à débattre parmi les invités. On analyse, on contredit son voisin, on apporte des précisions, on s'exclame, on plaisante... ça a l'air de bien se passer en bas.
Quant au public... et bien le public, il ne bouge pas. Il ne peut pas : il peut être filmé à tout moment. Alors point d'étirements, de baillements, de toussements, de commentaires à son voisin : non non, on est sage, on se tait et on regarde le débat avec un air intéressé. Enfin, on essaie en tout cas. Parce qu'au bout d'un moment, on a du mal.
D'une, parce qu'on n'entend pas très bien ce qu'ils disent. Ils ne parlent pas très fort, et s'ils ont des micros, il n'y a pas de haut parleur pour le public (ou alors il ne marche pas). Donc on entend un peu, mais il y a des choses qui nous échappent. De deux, les films qu'ils ont vu, ben nous on ne les as pas forcément vus (d'autant que personne ne nous a dit de quels films ils parleraient, donc on ne risquait pas d'aller les voir entretemps si on en avait envie). Donc on ne sait pas trop de quoi ils parlent, et on ne se sent pas trop concerné. De trois : ben l'émission dure une heure, alors vous pensez bien que autant de temps, sans pouvoir bouger exagérement, sans entendre grand chose, sans trop savoir de quoi ils parlent... Ben c'est dur de ne pas avoir le cerveau qui ramollit.
Et pourtant, quand je vois l'émission à la télé, je trouve toujours ça passionnant. Mais là, non, franchement... J'ai juste envie soit de dormir, soit de me barrer pour me réveiller.
Pour être public, soyez indulgents
Ah ! enfin, l'émission se termine. On a trouvé quelques commentaires intéressants, on a souri à quelques plaisanteries de temps en temps, mais globalement, on est content que ce soit fini. Ouf, on peut bouger... enfin non. "Restez ici, à part si vous voulez aller au petit coin, mais sinon restez là, on vous apporte des sandwichs." Ah ? c'est ça le repas qu'on nous promettait ? Bon, ok. Quelques minutes plus tard, on revient avec un carton rempli de sandwichs... plutôt basiques. Je ne sais pas ce que les autres ont eu, mais moi c'était du thon... et c'est tout. A mon avis, ils ont ouvert un bout de baguette, ont sorti le thon de la boite, l'ont mis dedans, et hop ! c'est prêt. Pas un bout de salade, de tomate, ou encore moins de cornichon. Bon. Ok. Ah, on avait des petites bouteilles d'eau quand même (entre temps une amie m'a dit que c'était fort possible qu'ils les aient eu gratos par les fabricants... ce qui ne serait pas étonnant), et à la fin, un petit gateau. Ah, et on pouvait reprendre un sandwich si on voulait. Je m'en suis abstenue.
Vers 13h, donc après une petite heure de pause, ça reprend pour le deuxième enregistrement. Et là j'avoue que j'ai eu encore plus de mal à rester éveillée. Lorsque j'avais vu l'émission, je me disais "C'est dingue, mais pourquoi ils baillent ces gens, pourquoi ils ont l'air de vouloir dormir ?! c'est tellement intéressant ce qui se dit !" Ben oui, mais là je comprends. Parce que franchement, pour toutes les raisons énoncées plus haut, ben j'en peux vraiment plus. Et ça traine en longueur... bon dieu, mais quand est-ce que ça se finit... ah ! enfin. Il était temps.
Voilà, les enregistrements sont terminés, il est près de 14h30. On se lève... personne ne nous dit rien, le présentateur, qui ne nous a pas dit bonjour (indulgents, on s'était dit qu'il devait être stressé et voulait réviser une dernière fois) ne nous dit pas au revoir ni merci. Bon. Il prend quand même le temps de signer quelques autographes de personnes qui s'approchent de lui. Mais pour les autres, rien. Même les membres du staff semblent ne plus se préoccuper de nous. Ok, on ne sert pas à grand chose à part à faire les plantes vertes, mais bon, c'est bien eux qui veulent du public, ils peuvent au moins être vaguement polis... Mais non. Bon ben tant pis...
On récupère ses affaires, et pendant que le présentateur va boire un verre et discuter une dernière fois avec ses intervenants, ben nous, on part.
15:48 Publié dans (Wild) Life | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tv
17/04/2008
Etre Parisien, ça use...
Je sais, ça n'a rien à voir avec mon sujet favori, les médias (quoique.... on peut toujours trouver un lien), et ce n'est pas très raisonnable d'aborder le sujet, mais que voulez-vous, quand la réalité s'impose...
Un parisien, ça fait la gueule ?
Quand on n'est pas de Paris (sous-entendu, "provincial", mais vu que c'est connoté négativement et que je ne vois pas pourquoi ça l'est je m'abstiens d'employer ce terme), on entend des bruits selon lesquels les Parisiens font toujours la tête. Et bien c'est vrai. Du moins, dans tous les endroits où ils sont de passage : métro, rue, galerie marchande, etc.
D'une parce qu'ils n'ont pas que ça a f**tre, marcher inutilement (z'imaginez bien qu'un Parisien, ça a des choses importantes et urgentes à faire !), donc ils sont pressés. De deux parce qu'en fait, comme ils passent, allez, entre une demi-heure s'ils ont de la chance, et bien une heure et demi dans les transports en commun s'ils n'en ont pas, ils ne sont pas ravis ravis de perdre du temps dans le métro, donc forcément, ça a un impact sur leur moral. De trois, vu tout ça, ils essaient quand même de ne pas trop user leur temps. Alors ils écoutent un mp3/lisent un livre ou un gratuit/téléphonent ou envoient un sms... Bref, faisant tout ça, ils sont dans leur bulle, et ne sont pas la joie de vivre incarnée. Oui, je leur trouve des excuses. Parce qu'en fin de compte, je finis par faire pareil...
Un parisien, c'est désagréable ?
Ca va un peu de pair avec le paragraphe précédent, mais pas tout à fait. Encore, qu'ils ne soient pas remplis de joie de vivre lorsqu'ils sont dans les transports en commun, bon, ça peut se comprendre. Mais en-dehors ? J'ai croisé plusieurs personnes un brin désagréable, ou un peu hautains, mais bon, vu le milieu que je fréquente actuellement, on peut se dire que ça va avec. Mais dans la vie de tous les jours ? Ben... ça arrive aussi.
L'autre jour, j'attendais quelqu'un dans un café. La personne était en retard, donc je m'étais assise dans un coin. Préférant attendre la-dite personne, je n'ai pas voulu commander quelque chose. Mal m'en a pris ! Le patron vient me demander une fois si je veux quelque chose. La deuxième fois il me demande de bouger et de me mettre dans un autre coin. La troisième il me redemande si je veux quelque chose. Enfin, au bout d'un quart d'heure, il revient me voir, me redemande, et je lui redis "j'attends quelqu'un..." Agacé, il me répond "non mais 5 minutes ça va, mais là hein ! ça suffit !" (ben quand même, juste un petit quart d'heure ! ben non c'est trop...) Complètement ébahie, je tente de répondre quelque chose, mais il continue d'avoir sa tête désagréable. Du coup, j'ai dû sortir et attendre devant la porte ! Qu'il veuille de la place pour des clients qui commandent, pourquoi pas (bien qu'il aurait attendu un peu et j'aurais fini par "consommer" !), mais il aurait pu le dire, si ce n'est de manière plus sympathique, au moins normalement, sur un ton neutre, pas la peine d'être désagréable !
Je suis vraiment restée bouche bée de voir quelqu'un d'aussi désagréable. Et je vous passe tous les gens dans la rue qui, lorsque vous tentez de demander un renseignement (parce que bon hein, même si vous connaissez un peu la capitale, on ne peut pas connaitre toutes les rues de Paname !), ne vous regardent même pas, qu'ils soient pressés ou non, ils tracent, comme si vous étiez... rien en fait. On a l'impression de ne pas exister. Bon, je veux bien accorder aux Parisiens le fait qu'ils sont énormément sollicités par les chanteurs, joueurs de musique, et autres mendiants, dans le métro ou la rue, et donc au bout d'un moment ils en ont assez. Mais bon, même s'ils ne veulent pas répondre, ils peuvent au moins jeter un regard, ne pas nous donner l'impression qu'on est un fantôme en goguette ici bas...
Un parisien sympathique, ça existe ?
Et bien de prime abord, je dirais que c'est louche. C'est ce que j'ai pensé il y a quelques jours quand, dans mon immeuble, une femme m'a dit, dans l'ascenseur, alors que c'était la première fois que je la croisais :"Oh vous n'avez pas l'air en forme, ça va ? Si vous avez un souci n'hésitez pas à venir me voir hein ! Je suis à cet étage, dans l'appartement là-bas". Euh... merci. Elle sortie, je suis restée un peu bête, hésitant entre me dire "ah ! enfin quelqu'un d'humain dans cette ville !" et "euh... elle est bizarre... pourquoi elle veut absolument que je vienne chez elle..." Et oui, à force de baigner dans cette ambiance morne et peu sympathique, j'en finis par trouver louche les gens gentils...
Pourtant, il y en a quelques uns. Une femme travaillant dans le métro par exemple, qui m'avait aidé lorsque j'ai acheté mon premier pass navigo. Un homme dans une boutique qui, lui, a bien voulu me donner la bonne direction. C'est d'ailleurs un conseil aux non-Parisiens de passage : ne vous évertuez pas à tenter de demander un renseignement dans la rue, car à moins de tomber exceptionnellement sur quelqu'un de sympa, vous perdrez juste votre temps (d'autant qu'il y a aussi beaucoup de touristes et de gens de passage qui ne connaissent pas forcément le quartier). Demandez plutôt à quelqu'un dans un café ou un magasin. Même si là encore, vous pouvez tomber sur des gens pas bien souriants... (ça m'est arrivé hier)
Bon, ok, on est pas forcément tous de bonne humeur tout le temps, je vous l'accorde. Entre les soucis au travail, dans votre vie privée, etc, et les soucis au niveau national ou mondial (économie française en berne, problèmes écologiques, guerres et autres), on peut être un peu de mauvaise humeur de temps en temps. Mais je ne sais pas pourquoi, c'est particulièrement le cas à Paris... :)
17:31 Publié dans (Wild) Life | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11/04/2008
Presse : "Pourquoi payer quand on peut avoir gratuit ?"
Comme d'habitude, je regarde d'un oeil Morandini ! sur Direct 8, où l'on débat sur la presse écrite. Finalement Jean-Marc demande à son panel de 4 personnes s'ils lisent des journaux gratuits et/ou des payants : les 4 se contentent des gratuits. Bon. Soit. Ils ont sans doute des problèmes de "pouvoir d'achat". Mais l'un d'eux dit carrément, pour finir en beauté : "Pourquoi payer quand on peut avoir gratuit ?"
Pourquoi payer ?!
Raah mais c'est pas vrai... je veux bien que les gens dans le métro prennent Métro (justement) ou 20 minutes pour passer le temps et vaguement "s'informer", et qu'ils puissent ne pas avoir l'argent pour payer un quotidien tous les jours (ça coûte super cher !), mais ne pas voir qu'il y a une différence entre journaux gratuits et journaux payants !
J'en reste sans voix... je veux bien que la qualité des journaux payants soit inégale, mais entre Le Monde, et Métro ! entre Libération, et 20 minutes ! Bien sûr qu'il y a des différences, et énormes ! Je veux bien reconnaitre que les journaux payants ne sont pas parfaits, et pourraient être encore meilleurs, mais c'est incontestable qu'il y a une différence...
Pour vraiment comprendre !
Les journaux gratuits ont deux qualités : être gratuits, et informer vaguement, en gros, de ce qui se passe dans le monde.
Mais ils ont un gros défaut : n'être (quasiment) que des dépêches AFP/Reuters/AP découpées et rentrées dans les cases. Ce sont donc des articles écrits par des agences, avec aucun point de vue, aucun approfondissement, aucune enquête...
Alors que dans les journaux payants, ce sont tous des journalistes qui écrivent les articles, des gens qui ont une culture assez étendue, qui suivent l'actualité depuis longtemps, qui connaissent les sujets, et qui savent que s'il se passe telle chose dans le gouvernement, c'est parce qu'il était arrivé telle autre chose il y a un an, et que si un homme politique fait telle déclaration, c'est qu'en fait il voulait dire tout autre chose... etc. Et donc ils peuvent vraiment donner un point de vue plus intéressant, plus nuancé, sur une même information qu'auront traité les gratuits.
En outre, quand les gratuits se contentent de relayer les infos des agences, les payants abordent aussi d'autres sujets, plus pointus, plus fouillés, inédits, dont on n'entend pas parler ailleurs...
Bref, essayez les payants au moins de temps en temps, pour voir la différence, par pitié...
PS : vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi ils étaient gratuits ? parce qu'ils se financent seulement par la pub, évidemment, mais parce qu'ils font aussi des économies sur leur personnel : il y a beaucoup moins de "journalistes" dans un gratuit que dans un payant ! (après une petite recherche, il apparait par exemple que, à 20 minutes, il n'y a que environ 90 journalistes, alors que par exemple au Monde ils sont 340 (90 devraient malheureusement êtres virés suite à un plan social dans les prochaines semaines). Donc évidemment, ils ne peuvent pas faire le même travail...)
20:03 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : presse, médias, gratuits, payants
10/04/2008
Le CSA ? ça occupe !
Petite phrase entendue le mois dernier, lors d'une conférence de presse organisée par le CSA, dont Rachid Arhab est l'un des membres.
Rachid Arhab : "Je ne suis pas à la retraite !"
S'adressant au parterre de journalistes, et avant d'entamer le vif du sujet, il tient à leur dire : "Depuis que je suis au CSA je me suis peu exprimé. Mais je vous rassure. Je ne suis pas à la retraite ! Et je tiens à témoigner de mon intérêt pour mes travaux au CSA. Le travail fait ici est profond, prend du temps, et n'est pas forcément compatible avec l'immédiateté des médias."
Ouf ! Voilà les journalistes rassurés, et prêts à entendre une heure et demi de discours, et autres réponses à leurs questions. Pour finir, dernière remarque d'un journaliste (il était bien 13h, personne n'avait mangé) : "J'espère que les petits fours sont bons !" Le champagne peut enfin faire sa sortie. C'est sympa, de travailler au CSA.
12:27 Publié dans Petites phrases | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : medias, petite phrase
09/04/2008
Ah, ces Chinois alors...
Hier je regardais I-Télé, où ils nous ont fait découvrir des images particulières, concernant le parcours de la flamme olympique à Paris. On ne voyait pas des images de manifestations ou de protestations, au contraire. Mais deux choses étaient intéressantes.
D'une, la télé chinoise avait réussi à trouver des Français ultra positifs envers la Chine, et les interviewaient dans la rue, tenant des drapeaux chinois, disant que c'était n'importe quoi ces protestations, et que l'un d'eux était venu exprès de je ne sais où (quelque part dans les dom tom) exprès pour voir le parcours de la flamme... ah bon... quelle motivation ! Et de deux, des Chinois qui voyaient ces caméras chinoises filmer sont venus et... les ont pris en photo ! Quand on dit qu'ils prennent tout en photo, ça doit être vrai... ;)
14:34 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : television
Ah, ce Delarue alors... inimitable...
Mais comment Delarue fait-il pour nous surprendre toujours dans le choix de ses sujets ?!
Laisser la télé allumée après qu'on ait vu le 13h de France 2, c'est en effet s'exposer à des sujets régulièrement racoleurs et/ou démago. Le sujet d'aujourd'hui ? "Les ch'tis sont-ils les Français les plus sympas"...
Non mais soyons sérieux, c'est quoi ce sujet ?!
J'ai rien contre les "Ch'tis", mais bon, d'une, pourquoi en parler maintenant ? pour profiter du succès du film ? nooonn, quand même pas ! Si si. Et de deux, pourquoi une telle formulation ? Sont-ils les plus sympas des Français ?! c'est idiot, il y a des gens sympas et des gens cons partout, dans toutes les régions, tous les pays, toutes les classes sociales, tous les âges, etc...
Décidément, je ne comprends pas ce que fait Delarue sur le service public... (d'ailleurs lorsque au début j'ai découvert ses émissions, je pensais être sur TF1...)
14:24 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : medias, france 2
02/04/2008
Nouvel Obs : la direction change, vive la direction !
Il y avait foule ce matin à la conférence de rédaction du Nouvel Obs, à tel point que nombreux ont été ceux qui ont dû patienter dans le couloir, tentant d'entendre quelques bribes de ce qui se disait à l'intérieur.
Du renouveau à la direction du Nouvel Obs
Et pour cause : Denis Olivennes venait faire un petit speech de présentation. Lui qui devient directeur général délégué du Nouvel Observateur, et directeur de la publication, souhaitait faire connaissance avec l'équipe en place, et montrer qu'il n'allait pas tout chambouler. En effet, il a tenu à rassurer les journalistes présents : il est satisfait de ce qui se fait dans l'hebdomadaire, et va continuer ainsi, selon trois fils conducteurs. Tout d'abord continuer à assurer la prospérité du titre ; ensuite le développer, que ce soit côté papier ou web (peut-être en développant les interactions entre les deux) ; et effectuer un rajeunissement éditorial. Si tout cela est encore un peu vague, il a toutefois montré qu'il était à l'écoute du co-fondateur du journal, Claude Perdriel, qui l'a nommé à ces postes.
Un oral plutôt réussi
Si rien de spectaculaire n'a été dit, Denis Olivennes a cependant réussi son entrée : on a pu le noter aux rires qui ont émaillés la rencontre, et aux quelques commentaires entendus, dont une journaliste qui semblait sous le charme. Dommage donc pour ceux qui ont dû patienter dans le couloir sans pouvoir profiter pleinement du spectacle : habituellement on assiste sans souci à la conférence de rédaction. D'ailleurs, lorsque celle-ci a commencé, un certain nombre sont partis vaquer à leurs occupations, laissant un peu de place aux infortunés du couloir...
18:21 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : medias, journal, nouvel obs


